Il m’a été indiqué que je pourrais faire valoir des droits plus importants que la moitié résultant de l’acte d’achat et ainsi que je pourrais évoquer l’enrichissement sans cause de mon (…)
M. X était animé d’une intention libérale dont il avait fait preuve à l’égard de sa compagne lors de l’acquisition et de la construction de l’immeuble
Aux termes de l’article 2052 du code civil, les transactions ont, entre les parties, l’autorité de la chose jugée en dernier ressort.
Comment équilibrer les choses quand deux conjoints contribuent inégalement à la mise de fonds ? Mélissa et Mathieu cherchent une solution.
Il suffit de détenir les clefs pour que l’indemnité d’occupation soit due
En estimant que l’immeuble ne pouvait être concurremment occupé par les coindivisaires et que l’épouse exerçait sur celui-ci une jouissance exclusive et donnait sporadiquement ce bien en location (…)
L’activité personnelle déployée par un indivisaire ayant contribué à améliorer un bien indivis ne peut être assimilée à une dépense d’amélioration, dont le remboursement donnerait lieu à application de (…)
L’existence d’une cohabitation pendant trente ans et l’acquisition d’un bien immobilier en indivision sont insuffisants pour établir cette intention de (…)
Quand deux personnes achètent en indivision un bien immobilier, par moitié, alors que l’une investit plus que l’autre, la première consenti un don à la seconde et il ne peut être revenu sur ce don. Y (…)
Ces derniers refusent de nous donner un jeu de clés pour accéder à cette maison (au prorata temporis de notre part)
Mme X n’était pas en mesure d’exercer la faculté lui étant reconnue d’arrêter le cours de l’action en partage en offrant d’acquitter cette somme au nom de M. (…)
Le droit de préemption prévu en matière d’indivision pure et simple était inapplicable en l’espèce
Le juge des référés ne peut pas faire application de l’article 815-6 du Code civil
La vente d’un immeuble indivis faite par un seul des indivisaires est valable pour la portion indivise qui lui appartient
Les conditions dans lesquelles s’est effectué le paiement du prix n’est pas de nature à modifier les effets du contrat de vente