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Indivision successorale et indivision post-communautaire ou encore après achat en commun ; licitation et partage. Toute l’actualité du droit immobilier, du droit des donations et des successions.
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La demande ainsi faite par voie de déclaration de créance interrompt la prescription quinquennale à compter du 21 juill. 2001
Vu les dispositions des art. 544, 578 et 815-18 du Code civil et les observations formulées par les parties, il doit, en définitive, être considéré que coexistent sur l’immeuble deux indivisions : - l’une en nue-propriété, - l’autre en jouissance
Certes, si le cadastre n’a pas de valeur juridique puisqu’il est à finalité fiscale, le plan du cadastre constitue bien la preuve que les deux terrains sont distincts et portent deux numéros différents
La question posée ne présente pas un caractère sérieux en ce que le droit des créanciers d’un indivisaire de demander le partage du bien indivis, qui suppose, s’il y a lieu, la licitation de celui-ci, que prévoit le texte contesté, assure la protection du droit de propriété de ces créanciers en leur permettant de passer outre au caractère indivis du bien dont leur débiteur est propriétaire à concurrence de sa part seulement
Il apparaît que cet abattement de 30 % est effectivement justifié par l’occupation particulière du bien, cette occupation étant distincte d’une location et des garanties qui l’accompagnent.
Le débiteur ne peut valablement reprocher à la CRCA de n’avoir pas fait état de telles diligences, celles de l’art. 1360 CPC, dans son exploit introductif d’instance.
L’autorisation prévue par l’art. 815-5 du Code civil ne peut être valablement donnée dans le cadre d’un référé.
Lorsqu’un indivisaire a avancé de ses deniers les sommes nécessaires à la conservation d’un bien, il doit lui être tenu compte, selon l’équité, de la plus forte des deux sommes que représentent, au jour du partage, la dépense exposée et le profit subsistant.
Ne peuvent faire l’objet d’une préemption par les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) les acquisitions effectuées par des cohéritiers sur licitation amiable.
Après le décès de leur soeur, toute la famille disposait des clés de l’appartement et avait un libre accès à celui-ci qui était devenu un lieu de passage et de rencontre