... Ce qui suit est le complément d’un précédent article du site : Pour rester ou disparaître sur Facebook après sa mort.
Un journal suisse indiquait qu’un membre du réseau social Facebook sur cent, malgré son profil actif, serait décédé.
Les journalistes suisses ont posé une question intéressante liée à ces décès : Comment la famille d’un défunt peut-elle effacer les traces laissées un peu partout sur le web par ce dernier ? Une réponse simple dans le Journal Le Monde : http://www.lemonde.fr/technologies/...
Il s’agirait d’indiquer ses désirs concernant le futur de son identité numérique et/ou transmettre tous les mots de passe (emails, réseaux sociaux, messengers, etc.) à un notaire (note Juris Prudentes : ou à un avocat).
L’idée est à noter, à plus forte raison pour les personnes qui exercent des métiers à risque : avant de prendre l’avion ou de partir en mission, celles-ci seraient amenées à prendre le réflexe de changer et/ou lister leurs codes d’accès puis, transmettraient ces informations à un notaire - ou à un avocat - chargé, en cas de décès, de les livrer à une personne définie qui tentera d’effacer les traces numériques.
Selon Caroline Gaffet, responsable des relations médias au Conseil supérieur du notariat (CSN), peu de personnes ont pour l’instant pris conscience de la nécessité de se préoccuper de leur identité numérique après leur mort : "de telles pratiques sont théoriquement possibles, mais pour le moment, il n’y a aucune remontée des notaires faisant état de ces préoccupations."
La question reste posée et la situation qui va nécessairement évoluer au fil des ans avec les générations plus jeunes, de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux.
Twitter a récemment pris au sérieux cette même question en consacrant une page à sa politique en matière de gestion de comptes d’utilisateurs décédés.
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