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Taxe sur la valeur ajoutée (immobilière), impôt sur la plus-value, revenus fonciers, régime des marchands de biens, droits de mutation.
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Exonération de la première cession d’un logement autre que la résidence principale prévue à la loi de finances de 2012 qui va paraître.
Le vendeur ne doit pas être propriétaire de sa résidence principale.
Pour les cessions réalisées à compter du 1er févr. 2012, l’exonération de la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien secondaire intervient au bout de 30 ans au lieu des 15 ans actuels (Loi n° 2011-1117 du 19 sept. 2011, J.O. du 20). Cette règle fait l’objet d’une exception en cas de cession d’un logement autre que la résidence principale, à condition de réinvestir le produit de la plus-value.
Pour bénéficier de l’exonération de la première cession d’un logement autre que la résidence principale, le vendeur ne doit pas avoir été propriétaire de sa résidence principale, directement ou par personne interposée (via une SCI), au cours des 4 années précédant la cession (loi art. 5 ; CGI art. 150 U-II-1° bis nouveau).
L’exonération est limitée à la première cession d’un logement réalisée à compter du 1er févr. 2012. Le bénéfice de cet avantage s’applique également aux dépendances immédiates et nécessaires du logement à la condition que leur cession intervienne simultanément avec celle du logement (CGI art. 150 U-II-3°).
D’autres mesures de tempérament sont prises dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2011.
Le vendeur doit réinvestir dans les deux ans.
Le vendeur doit procéder au remploi du prix de cession dans un délai de 24 mois à compter de la cession, à l’acquisition ou la construction d’un logement qu’il affecte, dès son achèvement ou son acquisition si elle est postérieure, à son habitation principale.
Seule la fraction du prix de cession réemployée est exonérée.
L’exonération s’applique, quel que soit le montant du prix de cession, mais à la seule fraction que le cédant remploie, dans un délai de 24 mois à compter de la cession (CGI art. 150 U-II-1° bis et 150 VA).
Le montant du prix de cession qui n’est pas réemployé à l’acquisition ou à la construction d’un logement affecté à l’habitation principale est taxé selon les règles de droit commun, soit une imposition dégressive à partir de la 5e année, puis une exonération totale au bout de 30 ans.
En cas de manquement à l’une de ces conditions, l’exonération est remise en cause au titre de l’année du manquement.
Bonjour,
Qu’entendez-vous par "la première cession d’un logement" ?
Est-ce la première fois que le dit logement est vendu ?
Ou est-ce la première fois que le propriétaire réalise une vente d’un logement ?
EXEMPLE CONCRET :
Je suis propriétaire d’une maison, en Bretagne, que je donne en location, alors que j’habite à titre de résidence principale un appartement de fonction fourni par mon employeur.
Je veux vendre ma maison cette année, avant mon départ en retraite en décembre, et veux réinvestir la somme perçue dans l’achat d’une nouvelle maison, en Aquitaine, qui sera ma résidence principale dès mon départ en retraite soit dans moins d’un an.
Par contre, j’ai été propriétaire il y a quelques années d’un petit appartement que j’ai vendu pour financer la maison bretonne donnée en location. J’ai donc déjà réalisé une vente immobilière.
Vais-je pouvoir bénéficier de l’exonération de la taxation sur la plus-value immobilière pour la vente de ma maison bretonne, qui n’est pas ma résidence principale depuis son achat ?
Dans l’immédiat, les services locaux des impôts sont incapables de me répondre.
Merci.